Romans

Vous êtes prêts pour quelque chose de plus conséquent ? Voici les romans ! Le tout premier, dont le titre seul fait saliver, Sorbets crustacés. Puis, Je n'ai plus peur de la nuit, utilise contes et poèmes dans la quête nocturne d'un enfant, prêt à affronter les monstres de sa chambre.

Sorbets crustacés

C’est à un après-midi de plage des plus banals que se prépare Pauline, 9 ans, avec sa maman. La mer, le sable, les parasols, jusque-là rien d’anormal ! L’intervention d’Hector, souriant crabe portant le nœud papillon va toutefois perturber la séance de jeu de notre demoiselle ! Ce mystérieux crustacé propose à Pauline de le suivre ; cette dernière est de nature plutôt curieuse, et il est si rarement donné de rencontrer un tel animal qu’elle accepte. Avec ces quelques ingrédients, on imagine aisément que la journée va s’annoncer palpitante.

Extraits :

  • Piquante rencontre

    Découvrez l’intégralité du premier chapitre de Sorbets crustacés ! : Je lis

  • C’est mon frère !

    Notre Pauline est très demandée, vous avez pu le constater. Bon, son sort n’est à l’instant pas très enviable : sa taille a fortement diminué… Pire encore, et ça vous ne le savez pas mais je me dois de vous le dire, elle a été enlevée. Par un crabe (oui, il y en a quelques-uns). On en connaît un autre : Hector. Et eux, se connaissent-ils ? : Je lis

  • Plutôt aimable pour un geôlier

    Conquérir le monde ? Je suis d’accord, c’est loin d’être original, toutefois cela arrive, c’est le cas de Victor, et nous devrons faire avec jusqu’à la fin de l’histoire. Toutefois, on peut être ambitieux mais rester humain : Je lis

  • L’allocution

    Pauline semble se lier avec Victor. On la dirait même prête à l’aider. Pendant ce temps, Hector et ses amis sont partis à sa recherche. Hélas, ça n’avance pas comme ils le voudraient… : Je lis

Je n'ai plus peur de la nuit

C'est bien connu, la chambre d'un enfant est le repère des monstres. Il y en a sous le lit, dans le placard, certains s'emparent de vos chaussures, quand ils ne s'invitent pas dans vos rêves, comment voulez-vous dormir dans des conditions pareilles ? Une nuit, alors que le vent soufflait plus fort que d'habitude, j'en eus assez de claquer des dents sous mes couvertures, et j'enfourchai le vent. J'ouvris la fenêtre, surprise ! Le vent m'attendait. Nous étions prêts à en percer tous les secrets.

Extraits : A venir